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mes services - financement


Parce que pour créer, il faut acquérir du matériel, engager des collaborateurs, louer des locaux. Pour reprendre, il faut payer un prix de vente et parfois améliorer ou rénover les équipements.

On distingue deux grands types de financement :

- Les financements personnels :
placements ou économies, donations ou héritage, indemnités versées après un licenciement économique.

- Les fonds apportés par un tiers, bien souvent une banque (mais ils peuvent aussi provenir d’un investisseur privé) :
C’est le crédit, en général couvert par une garantie au profit du prêteur - hypothèque, cautionnement bancaire ou mutuel.

C’est ce deuxième cas que l’on rencontre le plus souvent, car lorsqu’on est jeune, on dispose rarement de fonds personnels. Par ailleurs, il est conseillé d'apporter 20 à 30% de la valeur de l'entreprise en fonds propres.

La décentralisation des pouvoirs financiers et économiques au profit des régions et des départements a entraîné une démultiplication des dispositifs d’aide et d’appui en faveur du développement des petites entreprises.

Le nombre et la diversité de ces dispositifs, ainsi que la multiplicité des organismes chargés de leur gestion, rendent leur accès assez complexe, et le risque de passer à côté du financement idéal trop grand.

Pour se retrouver dans cette jungle des aides, l’Institut Supérieur des Métiers a mis au point un « Observatoire des aides aux petites entreprises » Il permet dorénavant de mieux informer les dirigeants ou créateurs de petites entreprises sur les aides et les mesures prises en leur faveur, à partir d’une recherche en fonction de l’implantation géographique et des choix stratégiques de développement de l’entreprise.

D’accès gratuit grâce au soutien des pouvoirs publics, c’est aujourd’hui un outil de référence, qui les aides financières publiques dans toute la France (État, Europe, régions, départements, fonds de prêts d’honneur mis à jour en permanence auprès des collectivités, des agences nationales, des réseaux consulaires, etc.

www.aides-entreprises.fr

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Créée il a 40 ans par les Chambres de métiers et de l'artisanat, la SIAGI est une société de caution mutuelle permettant aux entreprises d'accéder plus facilement au crédit bancaire. Indépendante, interprofessionnelle et pluri bancaire, elle garantit toutes les banques, tous les métiers et tous les projets de création, de reprise et de croissance. Elle favorise la mise en place de Fonds de Garantie Régionaux permettant d'augmenter la garantie proposée aux banques et les accords de prise en charge, par certains Conseils Généraux, d'une partie du coût de son intervention.

www.siagi.com

siagi

La législation française poursuit son objectif de favoriser le développement de la croissance économique et par ce biais la création de PME –TPE, elle offre de nombreuses aides publiques au financement à la création d’entreprise.
Si certaines offres de financement peuvent être directes, la plupart reste des financements indirects tels que des exonérations de charges ou d’impôts. ARCE Aide à la reprise ou à la création d’entreprise.

Il est également possible de solliciter des avances remboursables qui sont de véritables emprunts s’inscrivant en tant que dette au bilan de l’entreprise, de plus si l’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu, cet emprunt ne rentrera pas dans la base de calcul des cotisations sociales du dirigeant.
Le montant de ces avances est généralement supérieur à celui obtenu dans le cadre des subventions et elles peuvent être versées sans justifier au préalable de factures acquittées.
Enfin, les commerçants, artisans, prestataires de services, sédentaires et ambulants Peuvent contacter le Fonds d’Intervention pour les Services, l’Artisanat et le Commerce (Fisac) dans le but d’obtenir un financement de leur création d’entreprise sous forme de subvention, de provision, de prêt ou d’avance de fonds.
L’aide accordée peut représenter 50% des dépenses de fonctionnement ou 30% des dépenses d’investissement des maîtres d’ouvrages publics.

Des priorités thématiques :
- la modernisation, la création et l’attractivité des derniers commerces et des commerces multiservices dans les zones rurales,
- la modernisation et la diversification des stations-services qui assurent le maillage du territoire et dont la gestion est assurée par un exploitant indépendant ou par une commune,
- l’accessibilité des commerces à tous les publics.

Les dossiers présentés doivent impérativement comporter au moins une action se rapportant à l’une de ces trois priorités. Des priorités géographiques.
Les communes classées en zone de revitalisation rurale et les quartiers prioritaires de la politique de la ville.
Il définit notamment les critères permettant d’évaluer les projets présentés et de procéder à la sélection des meilleurs d’entre eux.
- Opérations collectives,
- Opérations individuelles.

Les critères portent sur :
L’effet incitatif de l’aide : seules les opérations qui ne sont pas viables sans aide du FISAC étant retenues ;
- le caractère indispensable des services rendus à la population locale, les emplois créés et les compétences de l’exploitant ➢ la soutenabilité du modèle économique.
Les dossiers de demandes de subvention sont déposés à la DIRECCTE qui les transmet à la DGE après avoir vérifié qu’ils sont complets et qu’ils respectent les règles régissant l’appel à projets.

La DGE réunit le comité de sélection qui examine les dossiers, et établit une proposition de subvention pour chacun d’entre eux. Cette liste, accompagnée également de celle des dossiers non retenus, est soumise à l’approbation du ministre chargé du commerce et de l’artisanat avant signature des décisions par ses soins.

Les dotations relatives au FISAC sont inscrites au budget de l’Etat. Elles font l'objet de délégations au Régime Social des Indépendants (RSI) qui assure le paiement des aides.

Direction générale des entreprises www.entreprise.gouv.fr

Vous souhaitez financer un projet, les partenaires de mon entreprise auto sont à votre disposition pour vous conseiller et vous soutenir dans votre démarche.

Le crowdfunding est la collecte de fonds auprès du public, un mécanisme qui permet de collecter des fonds, essentiellement de petits montants pas de multiples canaux auprès d’un large public. Il existe trois formes de crowdfunding et différents modes d’intervention.

Le don et le Reward-based Crowdfunding ou Financement Participatif sans contrepartie financière : Ils consistent à financer un projet et à recevoir, ou non, en contrepartie un service ou autre. Répendu en France par de multiples plate-formes comme Kickstarter, Kisskissbankbank, Ecolobole etc..

Le prêt, Lending-Based Crowdfunding ou financement participatif par le Prêt, consiste à financer des projets avec intérêts pour des personnes morales ou physiques à condition que celles-ci agissent pour des besoins professionnels.

La prise de participation, Equity-Based Crowdfunding ou Financement Participatif en Capital consiste à la prise de participation au capital des sociétés financées. Les plates-formes Smartangels, Afexios ..etc, sont complémentaires aux autres acteurs de financement du early-stage.

Faire appel au crowdfunding offre divers avantages en complément de l’apport financer Permet de lever des fonds rapidement, de tester l’intérêt du marché pour le produit, de créer une véritable communauté autour d’un projet et fidéliser les potentiels investisseurs, de gagner en visibilité pour ensuite attirer d’autres investisseurs.

Les Business Angels interviennent généralement après les soutiens publics, seuls ou à plusieurs.

Le prêt d’honneur est un prêt personnel à moyen terme, accordé à un apporteur de projet en tant que personne physique et non à l’entreprise. Celui-ci dispose alors à titre personnel des fonds prêtés qu’il apporte ensuite à l’entreprise.
Le prêt d’honneur est ouvert aux créateurs, aux repreneurs d’entreprises et également aux jeunes entreprises de moins de 3 ans. En France, il est accordé par des associations telles que : Initiative France, France Active, ADIE, réseau entreprendre,...

Le prêt d’honneur permet au chef d’entreprise de constituer ou d’augmenter son apport et ainsi améliorer sa capacité d’emprunt. Le prêt d’honneur ne remplace pas un prêt bancaire, il en facilite l’obtention. Au plan local, les banques s’appuient sur l’expertise, si vous bénéficiez d’un prêt d’honneur, vous restez libre du choix de votre banque. Le prêt d’honneur a un effet de levier significatif : pour 1 euro de prêt d’honneur, les banques accordent en moyenne 7,5 euros de financement complémentaire.

Comment cela fonctionne :
L’entrepreneur est invité à présenter son projet devant un comité d’agrément (représentants de banques, entrepreneurs, experts comptables) qui décide de l’obtention du prêt d’honneur ainsi que son montant.

Ce prêt est octroyé sans garantie personnelle et la plupart du temps sans intérêt, le demandeur s’engage à rembourser sur l’honneur sur une période définie allant de 3 à 5 ans.

Prêt Participatif :
Le prêt participatif est un emprunt de haut bilan, assimilé à des quasi-fonds propres et non à un endettement. Il est émis par les sociétés du secteur publics, les coopératives et les compagnies d’assurances.
Le prêt participatif est introduit dans la législation française par la loi du 13 juillet 1978 relative à l’orientation de l’épargne vers le financement des entreprises (loi Monory) et présente les principales caractéristiques suivantes :

- Les fonds provenant d’un prêt participatif ne sont pas considérés comme des fonds reçus du public.

- Le prêt participatif est inscrit sur une ligne particulière du bilan du bénéficière et est assimilé à des fonds propres lors de l’appréciation de la situation financière de l’entreprise. Il améliore la cotation bancaire de l’entreprise et est susceptible de préserver sa capacité d’endettement.

Le prêt participatif se substitue à l’ouverture du capital, il n’est remboursé qu’après désintéressement complet de tous les autres créanciers Le prêt participatif ne donne pas lieu, le plus souvent, à la constitution de garanties sur les actifs de l’entreprise ou sur le patrimoine du dirigeant.

Le prêt participatif ne se substitue pas au financement bancaire mais en constitue le complément, la rémunération de ce prêt est composée d’un taux d’intérêt fixe et éventuellement d’une partie variable, dans les conditions fixées au contrat.